Bury me softly in this womb
I give this part of me for you
Sand rains down and here I sit
Holding rare flowers
In a tomb… in Bloom
Down in a hole and I don’t know
if I can be saved
I sing my heart out decorated
like a grave
You don’t understand who they
thought I was supposed to be
Look at me now a man
who won’t let himself be
Down in a hole, losin’ my soul
Down in a hole, losin’ control
I’d like to fly,
But my wings have been so denied
Down in a hole and they’ve put all
The stones in their place
I’ve eaten the sun so my tongue
Has been burned of the taste
I have been guilty
Of kicking myself in the teeth
I will speak no more
Of my feelings beneath
Down in a hole, losin’ my soul
Down in a hole, losin’ control
I’d like to fly but my
Wings have been so denied
Bury me softly in this womb
Oh I want to be inside of you
I give this part of me for you
Oh I want to be inside of you
Sand rains down and here I sit
Holding rare flowers (oh I want to be inside of you)
In a tomb…in bloom
Oh I want to be inside…
Down in a hole, losin’ my soul
Down in a hole, feelin’ so small
Down in a hole, losin’ my soul
Down in a hole, outta control
I’d like to fly but my
Wings have been so denied
My child arrived just the other day;
Came to the world in the usually way
But there were planes to catch and bills to pay.
He learned to walk while I was away.
He was talkin’ ‘fore I knew it.
And as he grew he said,
« I’m gonna be like you, Dad.
You know I’m gonna be like you. »
And the cat’s in the cradle and the silver spoon,
Little boy blue and the man on the moon.
« When you comin’ home ? »
« Son, I don’t know when.
We’ll get together then.
You know we’ll have a good time then. »
Well, my son turned ten just the other day.
He said , « Thanks for the ball, Dad. Come on, let’s play.
Could you teach me to throw ? » I said, « Not today.
I got a lot to do. » He said, « That’s okay. »
And he walked away and he smiled and he said,
« You know,
I’m gonna be like him, yeah.
You know I’m gonna be like him. »
And the cat’s in the cradle and the silver spoon,
Little boy blue and the man on the moon.
« When you comin’ home ? »
« Son, I don’t know when.
We’ll get together then.
You know we’ll have a good time then. »
Well, he came from college just the other day,
So much like a man I just had to say,
« I’m proud of you. Could you sit for a while ? »
He shook his head and he said with a smile,
« What I’d really like, Dad, is to borrow the car keys.
See you later. Can I have them please ? »
And the cat’s in the cradle and the silver spoon,
Little boy blue and the man on the moon.
« When you comin home, Son ? »
« I don’t know when.
We’ll get together then.
You know we’ll have a good time then. »
I’ve long since retired, my son’s moved away.
I called him up just the other day.
« I’d like to see you, if you dont mind. »
He said, « I’d love to, Dad, if I could find the time.
You see my new job’s a hassle and the kids have the flu,
But it’s sure nice talkin’ to you, Dad.
It’s been sure nice talkin’ to you. »
And as I hung up the phone it occurred to me,
He’d grown up just like me.
My boy was just like me.
(Yeah, yeah, yeah)
And the cat’s in the cradle and the silver spoon,
Little boy blue and the man on the moon.
« When you comin home, Son ? »
« I don’t know when.
We’ll get together then.
You know we’ll have a good time then. »
Vous l’avez certainement déjà entendu à la radio, le 12ème album studio de Depeche Mode, intitulé Sounds of the Universe, est disponible dans les bacs.
Je ne suis pas un grand spécialiste de Depeche Mode, dans le sens où leur dernier album est le seul que je possède dans ma CD-thèque. Bien sûr, je connais et apprécie la plupart de leurs tubes depuis leurs débuts dans les années 80, mais ne saurais dire quel est leur meilleur album, ni analyser leur évolution dans leur dernier album…
Cependant je ne pense pas me tromper en disant que « Wrong » est le titre le plus étonnant et le plus intéressant de Sounds of the Universe. Non pas que les autres titres soient moins bon, mais « Wrong », avec son rythme martial, son phrasé particulier et son refrain qui se limite à « Wrong ! » détonne dans cet ensemble.
Mais ce qui m’a le plus interpelé, c’est son clip diffusé sur MTV. La question qu’on se pose en regardant le clip est : mais comment la chaine a-t-elle osé diffuser ce clip ? La réponse est donnée dans un magazine français où Martin Gore (principal auteur/compositeur de Depeche Mode) déclare que MTV leur a demandé de censurer le clip, à quoi DM à tout simplement répondu qu’ils n’avaient pas besoin de MTV pour diffuser leur clip, que YouTube offre une plus grande exposition. C’est ce qu’on appelle se retrouver avec les couilles sur l’enclume…
Outre ce titre très dur et son clip très trash, ce sont les sonorités électro très basiques qui m’ont marqués. En effet, Depeche Mode a ici recourt à la synthèse analogique, qui est une technologie issue des années… 80 !
En effet, durant l’âge d’or des ordinateurs Atari, Amstrad ou Amiga, ceux-ci ne disposaient pas de suffisamment de mémoire pour stocker des échantillons sonores et autres enregistrements audio. Ils ne disposaient que de simples générateurs de tonalité et de bruit. Les sons étaient générés en temps réel par une puce électronique (chip) à partir de formes d’onde très simples, comme les ondes sinusoïdales, les signaux carrés, triangulaires ou en dents de scie, ou de bruits blancs pour les percussions. C’est ce qu’on appelle le Chiptune. Ces sonorités ont un aspect « grinçant » assez caractéristique, surtout pour les non-habitués. Si bien qu’à l’époque, cette technologie fut souvent surnommée « Cheaptune » (musique bon marché).
Pourtant, cela ne m’empêchait pas d’apprécier les compositions sur mon Amstrad CPC 6128 et de me dire que, si on gommait un peu l’aspect grinçant, des artistes « grand public » pourraient utiliser ces sonorités. Mais entre temps la technologie a évolué vers la synthèse numérique et ses échantillons sonores…
Aujourd’hui, on revient à ces sons basiques, le Chiptune devient à la mode ! Il a fallu près de 20 ans pour que ma « vision » se réalise !
Pour les nostalgiques, c’est l’occasion de réécouter quelques unes des meilleurs compositions pour l’Amstrad CPC :
En cherchant si je pouvais trouver « Something I Can Never Have » de NIN sur Imeem, je suis tombé sur une reprise de Flyleaf – connaissais pas – qui figure sur la BO d’Underworld Evolution (celui avant le soulèvement des lits de camp). Et ben elle est pas mal du tout cette reprise… Lire la suite
J’ai découvert ce groupe l’an dernier, suite au passage de leur clip Misery Business sur MTV. J’ai rapidement accroché et j’apprécie particulièrement les performances en live de ce groupe – notamment de la chanteuse – que ce soit vocalement ou pour mettre l’ambiance. C’est pour moi un de ces rares groupes qui rendent encore mieux en live que sur CD, un peu comme The Gathering. Jugez-en en regardant la version accoustique de Misery Business ou quelques autres lives.
La tournée « Lights In The Sky » de NIN, parait-il spectaculaire, devait à l’origine faire l’objet d’un BluRay 3D, produit par l’équipe de James Cameron. Rien que ça. Malheureusement, ce projet a été avorté par Universal, qui a refusé tout bonnement (ou plutôt tout bêtement) la production de ce film live. Il était alors trop tard pour trouver de nouveaux revenus, puisque lorsque le refus a été annoncé, il ne restait que 4 ou 5 dates à jouer.
Il y a quelque temps, en écoutant « Bittersweet » d’Apocalyptica avec Ré, on se demandait qui était la deuxième voix, plutôt grave, de ce morceau. Lire la suite
I hurt myself today
To see if I still feel
I focus on the pain
The only thing that’s real
The needle tears a hole
The old familiar sting
Try to kill it all away
But I remember everything