En cherchant si je pouvais trouver « Something I Can Never Have » de NIN sur Imeem, je suis tombé sur une reprise de Flyleaf – connaissais pas – qui figure sur la BO d’Underworld Evolution (celui avant le soulèvement des lits de camp). Et ben elle est pas mal du tout cette reprise…
J’adore la structure de ce morceau, sans refrain, qui va crescendo, partant de sonorités indiennes pour finir sur des riffs très heavy metal.
Ce morceau a clôturé en beauté la saison 3 de BSG, pourtant les sons de sitars, d’harmoniums, voire même de guitares électriques, ne collaient pas avec ce qu’avait composé McCreary jusque là pour la série.
Mais cette chanson devient un point central dans la saison 4, et bien que la conclusion ne sera rendue que demain soir, lors du Series Final de deux heures, je commence à comprendre aussi bien le choix de « All Along The Watchtower » par Ron Moore (le producteur de BSG), que l’arrangement de McCreary.
« All Along The Watchtower » est l’une des chansons qui a été reprise le plus grand nombre de fois. Plus de 25 artistes avaient déjà repris ce morceaux avant McCreary. Les paroles commencent par une discussion entre le « Joker » et le « Thief » (l’artiste et le voleur), qui sont des archétypes existants depuis des millénaires.
Je renvois à cette intéressante analyse des paroles sur Reason to Rock. J’aime bien les analyses de ce genre moi… j’aurais bien aimé faire ça en cours de musique, mais à la place j’avais flûte…
Bref, pour résumer cet article, les paroles usent d’archétypes intemporels pour parler de la valeur de la vie contre l’ordre établi, avec une fin qui laisse à penser qu’il y aura un affrontement entre les deux (d’où peut-être l’arrangement de Bear McCreary, très déchainé sur la fin).
Or il existe un flou sur où se place l’histoire de BSG dans le temps. Est-ce notre passé ou notre futur ? Visiblement Ron Moore a voulu utiliser cette chanson pour son histoire et ses personnages intemporels, mais aussi pour son grand nombre de reprises, qui en font une chanson qu’on se transmettrait de générations en générations. Quelques brefs flashbacks lors de la saison 4 montrent en effet que cette chanson était déjà joué 2000 ans avant les événements de BSG. « All this happened before and all will happen again ».
Mais outre le caractère intemporel de la chanson, c’est certainement sa réflexion sur la valeur de la vie (cf. l’analyse sur Reason to Rock) qui a amené Ron Moore a l’intégrer dans sa série. Je ne rigole pas, BSG est une série incroyable, par seulement sur le plan du divertissement, mais aussi par les enseignements que peut apporter la série. J’en parlerai certainement plus tard, mais les auteurs de BSG ont été invités à l’UNO pour parler des droits de l’homme. La preuve :
Fraichement disponible, voici la toute nouvelle bande-annonce de Terminator Renaissance (Terminator Salvation: The Future Begins). Force est de constater que ce trailer est énorme… Je ne crois pas m’être trompé dans mon précédent post en prédisant que ce film serait à la hauteur de The Dark Knight, pour son intensité dramatique (et pas seulement pour Christian Bale). Il y a même un peu coté Battlestar Galactica, pour l’atmosphère et le coté « fin du monde / combat contre les robots qui essaient de supplanter la race humaine ».
J’ai découvert ce groupe l’an dernier, suite au passage de leur clip Misery Business sur MTV. J’ai rapidement accroché et j’apprécie particulièrement les performances en live de ce groupe – notamment de la chanteuse – que ce soit vocalement ou pour mettre l’ambiance. C’est pour moi un de ces rares groupes qui rendent encore mieux en live que sur CD, un peu comme The Gathering. Jugez-en en regardant la version accoustique de Misery Business ou quelques autres lives.